Tant qu’il y a du fric à se faire !

Avec la guerre en Iran, les compagnies pétrolières européennes réalisent 81 millions d’euros de surprofits par jour.
C’est le triste constat chiffré d’un rapport commandé à un cabinet spécialisé par Greenpeace Allemagne.
C’est ainsi que TotalÉnergies a racheté, avant que la guerre au Moyen-Orient commence à produire ses effets délétères sur les livraisons à l’occident de pétrole brut, soixante dix cargaisons de cette énergie fossile qu’elle revend depuis avec de très confortables marges bénéficiaires.
Ainsi, la logique prédatrice de marché, si chère à Macron qui choisit d’aider financiérement les grands groupes, tout en bloquant toute perspective sérieuse de taxation à leur encontre, démontre une fois encore sa nuisance envers la société.
On se souvient pourtant encore avec quelle indécence le groupe français de transport maritime CGM avait profité de la crise du Covid de 2020 pour dégager des profits abyssaux en surfacturant le coût des cargaisons de fret.
Ces séquences régulières de prédation commerciale devraient pourtant faire gamberger la classe politique pétrie de néolibéralisme.
Car même en acceptant de ponctionner une infime part de leurs copieux bénéfices, qu’il pourrait flècher vers la couverture financière des besoins sociétaux les plus indigents, l’État ne remettrait pour autant pas en cause son idéologie protectrice à l’encontre des nantis.
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Lien vers les petits bonhommes blancs
Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.
En effet, les arômes ont perdu de l’espace.
Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.
Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.
En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.
