Une UE en voie d’obsolescence

Incapable d’une vision économique adaptative, thématique ayant présidé à sa création il y a plus de quatre décennies, l’Union européenne se fait progressivement distancer par les grandes puissances, dont la Chine bien sûr.
Enfant de choeur idéologiquement convaincue de l’efficience des seules règles de régulation du marché, elle a dérégulé à tout va, soucieuse de lever les moindres contraintes imposées au fonctionnement des entreprises.
Au delà, du haut de son occidentalisme érigé en supériorité civilisationnelle, elle a vite sous-traité ses productions à faible valeur ajoutée, se gardant les plus rémunératrices.
Persuadée d’avoir ainsi instancié un modèle économique durable dont elle était la principale bénéficiaire, elle s’est endormie sur son tas d’or, aveugle aux transformations des modèles économiques de ses principaux concurrents asiatiques.
Ses décisions les plus récentes témoignent encore d’une prise de conscience très largement sous-évaluée.
La France et l’Allemagne ont joué, et continuent de le faire, un rôle déterminant dans cette orchestration idéologique devenue progressivement obsolète.
Macron lui-même lui aura imposé dix années de sa vision néolibérale empruntée à un conte de fée, en artisan de sa fragilisation.
Très logiquement, c’est donc maintenant une partie de l’Asie, dont la Chine, qui sont devenues des locomotives économiques qui imposent leurs standards à l’Europe.
Cette dernière a mobilisé pour ce faire les ressources d’un État planificateur et grand contributeur financier, rendant possible une inversion de ses dépendances technologiques et industrielles.
Comparativement, la France de Macron a dépensé en pure perte des centaines de milliards dans une myriade d’aides aux entreprises, sans compensations ni imposition d’un quelconque cadre d’action stratégique.
Le modèle économique européen est désormais assurément caduque, tout comme l’est la vision enchanteresse de la droite française, toujours agrippée à son mirage évanescent.
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Lien vers les petits bonhommes blancs
Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.
En effet, les arômes ont perdu de l’espace.
Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.
Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.
En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.
