Une transition écologique réduite à une vaine entreprise de communication

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Climat : la France dit « sa vive préoccupation » à propos du calendrier du Giec, susceptible d’être décalé au delà de 2028, comme initialement prévu.

Préférant que ce calendrier soit respecté afin d’informer la COP33 sur les efforts climatiques réalisés depuis l’accord de Paris entré en vigueur en 2016, permettant ainsi d’accélerer sur la prise de mesures ambitieuses.

Sur le principe, on ne peut que de féliciter d’une telle pugnacité de la France, par la voix de sa ministre de la transition écologique.

Mais dans la vraie vie, il en va tout autrement, alors que la France ne fait qu’orchestrer des reculs sur les thématiques écologiques, sociales, et de santé publique, largement épaulée dans ces tâches par une Union européenne aux ordres du néolibéralisme le plus débridé.

Il en est ainsi des lois européennes « omnibus », qui ont commencé à détricoter les avancées écologiques et sociales dans ses pays membres.

Par ailleurs, les COP les plus récentes ont brillé par leur impuissance à s’engager sur des mesures structurantes pour une reconquête des effets du réchauffement climatique.

Dans ce contexte, instrumentaliser par avance la prochaine, en lui prêtant des vertus quasi miraculeuses pour le climat, relève au mieux d’une mauvaise communication.

Pour s’en convaincre, il n’est qu’à voir l’état d’ébullition dans lequel se trouve la planète, dont la France, face à la raréfaction des livraisons d’hydrocarbures en provenance du Golfe Persique pour mesurer l’ultradépendance des économies à une énergie fossile très majoritairement impliquée dans le réchauffement climatique.

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Lien vers les petits bonhommes blancs

Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.