Une idéologie déclinante qui se propage à la Tech

AB Tasty, ancien fleuron de la French Tech, licencie la moitié de ses salariés français.
Reprise par un fonds d’investissement asiatique, à travers une absorption par son principal concurrent direct domicilié en Inde, ses dirigeants actuelles préfèrent pudiquement la présenter comme un rapprochement stratégique.
Mais les Français, s’ils siègeront au directoire de la nouvelle structure, n’occuperont pas de postes clés, sans réel pouvoir opérationnel donc.
À son lancement pourtant, AB Tasty incarnait l’agilité d’une économie macroniste largement fantasmée, faite d’innovation, de capacité à lever rapidement et massivement des fonds, d’adaptabilité, et d’esprit de conquête.
La réalité, quelques années plus tard, est nettement moins glorieuse.
Realité corroborée par l’avocate du CSE de AB Tasty, qui réagit à cette absorption :
« Il y a un vrai problème de responsabilité de l’État : c’est une entreprise qui était 100 % française, qui a reçu des aides, des accompagnements publics, accordés sans aucune contrepartie, notamment en termes de maintien de l’emploi en France.Tout ça pour se retrouver aux mains d’un fonds d’investissement de Singapour, avec des fondateurs qui ont sciemment perdu l’essentiel de leur pouvoir de décision ».
Soit un nouvel échec de la politique de l’offre si chère à Macron, qui devait renforcer la compétitivité des entreprises françaises à coups de subventions publiques, lesquelles ont été pour l’essentiel détournées au profit des actionnaires.
Une politique de l’offre qui rejoint, au cimetière des lubies macronistes, celles de la réindustrialisation et de la souveraineté, autant de sujets qui témoignent qu’une politique économique cohérente se doit de dépasser les préjugés idéologiques.
Ceci est l’introduction du présent article Il est également utilisé
Lien vers les petits bonhommes blancs
ĶLe fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.
En effet, les arômes ont perdu de l’espace.
Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.
Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.
En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.
