Une heure de vérité

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La guerre actuelle contre l’Iran, et les effets collatéraux déjà avérés en terme d’approvisionnement énergétique, pose de façon lancinante la question de la dépendance toujours actuelle des peuples au pétrole.

Car finalement, depuis 1995, année charnière des engagements internationaux en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique, les choses ont-elles significativement évolué, trente ans plus tard ?

En effet, les économies se révèlent aujourd’hui encore massivement pétrolo-dépendantes, au point de susciter une panique généralisée à la moindre fluctuation des marchés énergetiques, comme actuellement.

Ce type de comportement-réflexeq permet de jeter un regard critique sur l’intérêt des grand-messes planétaires (COP) consacrées, ni plus ni moins, à la survie à long terme de l’humanité.

À quoi ont-elles servi, puisque le virage potentiellement salvateur en faveur d’un changement de paradigme énergétique est désespérément resté lettre morte ?

Il semble hélas que ces gesticulations, faites de déclarations péremptoires qui n’engagent que ceux assez lucides pour y croire, ne servent qu’à masquer la vacuité des politiques environnementales internationales, au nom de la sacro-sainte religion libérale.

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Lien vers les petits bonhommes blancs

KLe fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.