Un ordre public à toutes les sauces

En interdisant la manifestion musicale organisée par LFI le soir de la fête de la musique à Paris, la préfecture a une nouvelle fois argué de risques avérés de troubles à l’ordre public.
Les préfectures, sous et aux ordres des macronistes, se sont faites une spécialité d’invoquer ce risque pour annuler beaucoup d’événements publics à caractère politique, au sens large du terme.
Et de préférence ceux susceptibles de valoriser un discours alternatif à l’idéologie dominante au pouvoir.
Dans une démocratie à part entière, la liberté d’expression dont elle est le creuset est une priorité, comparée aux contingences régaliennes chargées de la préserver, à l’aide des moyens sécuritaires afférents.
Procéder à l’inverse jette un soupçon récurrent sur les intentions démocratiques des organisateurs et trahit en creux une volonté politique délibérée de brider cette liberté fondamentale.
La porte-parole du gouvernement , sous l’apparence d’une préoccupation sécuritaire, ne dit pas autre chose, « La préfecture de police de Paris est dans son rôle, elle constate des risques de trouble à l’ordre public du fait d’invités qui ont tenu par le passé des propos injurieux notamment à l’encontre des forces de l’ordre ».
Lesquelles forces de l’ordre ont les moyens de se faire respecter si elles sont prises à partie, dès lors qu’elles sont présentes.
D’ailleurs, il est devenu fréquent que les jugements en référé, édictés à la suite de saisies judiciaires intervenant après des interdictions devenues monnaie courante, donnent raison aux requérants.
Dans le cas spécifique de l’événement musical de LFI, le risque à l’ordre public est d’autant moins crédible que le pouvoir et les droites n’ont pas de mots assez forts depuis des mois pour tenter de délégitimer voire ostraciser ce parti.
Ceci est l’introduction du présent article Il est également utilisé
Lien vers les petits bonhommes blancs
Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.
En effet, les arômes ont perdu de l’espace.
Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.
Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.
En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.
