La souveraineté alimentaire, un faux nez du profit

C’est à toutes les sauces que le terme de souveraineté est désormais employé, soit pour camoufler une dépendance objective à d’autres pays, soit pour servir l’idéologie politique ultra-libérale.
La souveraineté alimentaire, et en particulier celle liée au blé, est une parfaite illustration du second type d’entre elles.
C’est ainsi que l’on apprend qu’en 2025, la France a exporté 204.000 tonnes de farine mais en a importé 420.000 : le déficit se creuse depuis 2018, au profit notamment de l’Allemagne et de la Belgique, qui fournissent plus de 80% des importations françaises.
Il apparait ici que, si la souveraité alimentaire était une réelle préoccupation de nos élites politiques, les 204.000 tonnes de farine exportées s’adresseraient plutôt au marché intérieur.
Si elles ne le sont pas, c’est parce qu’en vendant de la farine sous des marques distributeurs moins chères, la grande distribution tire les prix vers le bas, mettant en difficulté les producteurs français.
Les principaux pays exportateurs vers la France étant l’Allemagne et à la Belgique.
Ce qu’illustre cet exemple, à priori généralisable à tous les types de souveraineté, c’est qu’elle est tout simplement antinomique avec une logique de marché.
La convoquer sans discernement, comme le fait l’actuel exécutif, n’a aucun sens.
Sauf à duper l’opinion publique, en l’instrumentalisant pour satisfaire d’autres objectifs, comme celui de viser un réquilibrage de la balance commerciale en faveur de la France.
Le reste n’est que du vent.
Ceci est l’introduction du présent article Il est également utilisé
Lien vers les petits bonhommes blancs
Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.
En effet, les arômes ont perdu de l’espace.
Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.
Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.
En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.
