Selon que tu seras puissant ou misérable

Gabriel Attal charge les « gens du voyage », les associations dénoncent de l’antitsiganisme.
« Je veux en revenir au bon sens : faire payer les occupants et non les contribuables […]. Tu dégrades, tu paies », lance-t-il dans un entretien au Figaro.
Un bon sens qu’il s’est pourtant bien gardé d’appliquer au milieu agricole productiviste, alors qu’il était Premier ministre.
Car concernant par exemple la problématique du fléau des algues vertes qui s’accumulent sur certaines plages bretonnes en période estivale, largement imputable aux nitrates déversés dans les champs par les éleveurs intensifs, le principe pollueur-pollué consistant à reporter le poids financier des réparations des dommages subis sur les auteurs des sinistres n’ont jamais été mis en application.
Et surtout pas Attal qui, confronté à une nième crise agricole alors qu’il occupait Matignon, s’est au contraire évertué à carresser le secteur dans le sens du poil en lui promettant une loi agricole sur mesure, qui s’annonçait particulièrement rétrograde.
Elle a depuis été entérinée par le Parlement, tristement connue sous le nom de Loi Duplomb 2, signant le retour de certains pesticides jusqu’à présent interdits en France et consacrant une confiscation de l’eau sous forme de méga-bassines au service d’une minorité de producteurs intensifs.
En homme politique aussi ambitieux que calculateur qu’il est, Attal préfère surfer sur l’instrumentalisation des craintes, davantage payant électoralement, que s’attaquer aux pratiques écocidaires d’un secteur connu pour sa versatilité et son imprévisibilité.
Ceci est l’introduction du présent article Il est également utilisé
Lien vers les petits bonhommes blancs
ĶLe fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.
En effet, les arômes ont perdu de l’espace.
Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.
Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.
En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.
