Qu’importe l’humain, pourvu qu’ils aient le budget

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Des milliers de places d’hébergement d’urgence menacées à Paris pour des raisons budgétaires.

L’État a ainsi prévenu les associations parisiennes gérant l’hébergement d’urgence d’une baisse pouvant aller jusqu’à 10 % de leurs financements.

À ce stade, une question taraude de façon lancinante : si le fondement de l’interventionnisme politique, éthymologiquement défini comme la gestion de la cité, n’est pas de s’occuper des conditions de vie des citoyens, alors à quoi sert-elle ?

Dans cette acception, l’économie n’est qu’un moyen permettant de l’assumer efficacement, et non pas une fin en tant que telle.

Il en va de même pour la gestion budgétaire étatique dont on nous rebat les oreilles qu’elle doit être maitrisée, comme si le budget était un objet sociétal à part entière vers lequel les besoins humains essentiels devaient converger, au point de lui être inféodés.

Losqu’un Premier ministre en exercice veut faire dans le sérieux, le grave, et l’autoritarisme de celui qui sait trancher, ce n’est pas vers la satisfaction des besoins premiers de la population la plus vulnérable qu’il se tourne, ni même vers celle pourtant majoritaire qui incarne le « ventre mou » de la société, mais vers la maitrise des différents paramètres de son budget.

Lequel doit sans cesse tailler dans la dépense publique, forcément dispendieuse, en partie superflue, et par construction non rentable, pour se concentrer sur son cœur politique idéologique qu’incarnent le capitalisme et ses dérives, dont les conséquences mortifères inondent désormais notre quotidien.

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Lien vers les petits bonhommes blancs

ĶLe fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.