Qui sème la terreur récolte la haine

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Israël dénonce une « vague d’antisémitisme » aux Pays-Bas, après une explosion devant une école juive.

Mais à quoi Israël s’attend-il vraiment en bombardant tout azimut ses pays voisins, semant la mort indifférenciée chez les civils dont le nombre de victimes cumulé atteint dorénavant des sommets ?

Si les conditions d’après seconde guerre mondiale ont légitimement contribué à la protection sans ambiguïté du peuple de confession juive, le déchaînement de violence dont il se rend aujourd’hui coupable ne contribue pas à pacifier les esprits, bien au contraire.

Quel soutien des peuples ce pays peut-il escompter en propageant de façon systématique la destruction, la mort, la faim, la désespérance ?

Qui se sentirait aujourd’hui légitime à accompagner cette dérive mortifère tenant désormais lieu de seul horizon politique ?

La grande majorité s’entre-eux ruminent en silence, s’abstenant de toute critique publique, invariablement instrumentalisée à leur encontre par un magma informe médiatico-politique.

Mais pour quelques égarés, la confusion méthodiquement entretenue par les dirigeants israéliens est telle que le passage à l’acte devient une échappatoire, l’ultime et néanmoins abjecte moyen de matérialiser leur impuissance à influer sur un immuable scénario, tellement bien rôdé.

Netanyahu et ses faucons sont à la fois le problème et la solution. Seul un changement de paradigme de leur part serait susceptible de reconquérir un soutien indéfectible à la cause israélienne.

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Lien vers les petits bonhommes blancs

Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.