Quand LFI parle aux classes défavorisées

On aura tout entendu à propos de LFI : sa radicalité, son anti-républicanisme et son antisémitisme présumés, sa propension à « draguer » l’électorat potentiel des banlieues à majorité musulmane, positionnement taxé d’islamo-gauchisme par ses nombreux détracteurs…
Rien n’est trop exagéré pour ostraciser cette formation politique qui inquiète : une partie de l’électorat, bombardé à longueur de journée d’interprétations pseudo-journalistiques le plus souvent fallacieuses, mais aussi et surtout la classe politique en général.
En effet, cette dernière ayant désormais renoncé, si tant est qu’elle l’ait un jour envisagé, à porter un projet de société ambitieux, susceptible de réduire les nombreuses fractures sociales, devenues insupportables, elle choisit de détourner l’attention de l’opinion en se choisissant un bouc émissaire servi sur un plateau.
Pourtant, sa vacuité transformatrice, inversement proportionnelle à sa hargne à l’encontre de LFI, vient de se heurter, à la faveur de ces élections municipales, à une implacable réalité.
Celle démontrant par la cartographie des suffrages que LFI est désormais le seul parti de l’échiquier politique à parler sincèrement aux classes populaires, au point de les fédérer localement.
Mais pas à la manière du RN, pour qui ces dernières relèvent essentiellement d’un marche-pied populiste vers le pouvoir.
Ainsi, là où la plupart des partis politiques ont depuis longtemps abandonné le terrain politique de l’amélioration durable des conditions de vie des citoyens, un seul est de fait entré en résistance.
De quoi susciter les passions tristes de tous les autres, ou presque.
Ceci est l’introduction du présent article Il est également utilisé
Lien vers les petits bonhommes blancs
Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.
En effet, les arômes ont perdu de l’espace.
Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.
Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.
En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.
