Quand l’Europe agit en sous-main

L’UE et les pays du Golfe exigent que l’Iran cesse ses attaques menaçant la « sécurité mondiale ».
Une pareille déclaration, émanant de pays qui, pour certains, revendiquent une longue tradition droit-de-l’hommiste, a de quoi faire peur.
En effet, alors que les premières agressions contre l’Iran ont décimé plus de cent jeunes filles, écolières dans une ville du sud du pays, l’UE s’associe quand-même aux pays du Golfe pour exiger des dirigeants iraniens qu’ils cessent tout simplement de se défendre.
Un tel stade d’irrationalité politique témoigne de la dérive progressive de l’Europe vers un destin reléguant l’humain, chez elle ou ailleurs, aux confins de ses préoccupations.
Ses pères fondateurs, désireux de construire un avenir durablement pacifié, n’auraient aucune chance de reconnaître l’avatar qu’elle est devenue.
Quant à sa rationalité économique, elle n’a rien perdu de sa verve et de son omniprésence, la seule dimension du projet initial à avoir finalement prospéré.
Au point qu’il n’est pas déraisonnable de questionner le sens de l’expression « sécurité mondiale » associé à sa déclaration.
S’agit-il naïvement de la sécurité des personnes ou de celle de ses approvisionnements économiques, pétrole compris, que la guerre en cours perturbe très significativement et menace d’amplifier ?
Officiellement, l’Europe outrée y répondrait bien sûr et absolument en invoquant l’humain.
Mais en arrière scène, c’est un tout autre scénario qu’elle déroule…
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Lien vers les petits bonhommes blancs
Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.
En effet, les arômes ont perdu de l’espace.
Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.
Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.
En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.
