Quand l’Europe s’assied sur notre avenir climatique

Faut-il continuer de promouvoir, tant que cela reste possible, une économie prospère mais éminemment destructrice, ou oeuvrer à ménager une porte de sortie à la planète et à ses occupants, avec pour corollaire l’urgence de la transformer ?
En ce qui la concerne, la Commission européenne, tout à son idolatrie néolibérale, ne s’est pas contentée d’un statu quo, lui préférant une régression environnementale généralisée, érigée en « booster » présumé de la compétitivité internationale.
Qu’importe la survenue de plus en plus fréquente d’événements climatiques majeurs, qui affectent dans leur chair les populations des États membres au nom desquels la Commission est censée agir.
À ses côtés et à moins d’un an de l’élection présidentielle française, les vieux réflexes des apotres d’un monde désormais fantasmé, car définitivement inopérant, ressortent leurs recettes politiques éculées, se permettant le luxe de faire l’impasse totale sur les effets dramatiquement attendus de leur entêtement.
Il semblerait que la décomplexion courtermiste, devenue hermétique aux offenses du réel, soit en passe de se substituer aux tonitruantes déclarations d’intention qui ont longtemps émaillé les engagements climatiques des discours de clôture des COP.
Place à l’ici et au maintenant, assortis d’un royal bras d’honneur aux nouvelles générations et à leurs conditions d’existence future sur une planète livrée à la voracité et l’égoïsme de leurs prédécesseurs.
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Lien vers les petits bonhommes blancs
Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.
En effet, les arômes ont perdu de l’espace.
Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.
Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.
En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.
