Quand le Sénat se trompe d’urgence

, , , , ,

Loi d’urgence agricole : le Sénat réintroduit des pesticides interdits.

La droite sénatoriale française a-t-elle réellement des velléités de faire autre chose que de la figuration à la prochaine élection présidentielle ?

Car à quelques jours à peine du terrible épiside caniculaire qui a frappé la France et l’Europe, la voici qui ne trouve rien de mieux qu’entériner une loi écocidaire et dangereuse pour la santé humaine, massivement rejetée par l’opinion publique dans sa première version par ailleurs retoquée par le Conseil Constitutionnel.

Ou peut-être ne voit-elle pas le lien entre l’emballement climatique et les multiples occurrences de détérioration envinnomentale auxquelles elles contribuent activement.

La politique est aussi une question de symboles, lesquels agissent favorablement comme des marqueurs auprès des citoyens, soulagés d’avoir été entendus.

De ce point de vue, la droite sénatoriale est totalement hors sol, déconnectée des préoccupations sociétales et arcboutée sur la défense des intérêts économique d’une infime minorité d’exploitants agricoles.

Car à gauche comme à droite, personne ne souhaite, pour lui ou ses proches, la survenue d’un cancer engendré par des pesticides dont la dangerosité est scientifiquement avérée.

Personne n’est non plus suffisamment inconscient pour être indifférent à la disparition des abeilles, l’un des effets abondamment documenté de l’acétamipride dont le sénat vient de voter la réintroduction.

Le divorce entre la société et les institutions qui la représentent est une nouvelle fois patent, ne pouvant que générer une irrépressible colère.

Et les colères sociétales ne sont jamais bonnes…

0

Ceci est l’introduction du présent article Il est également utilisé

Lien vers les petits bonhommes blancs

Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.