Puisqu’il vous dit que ça marche !

Trump au Capitole pour vendre un « âge d’or » que les Américains peinent à voir.
Manifestement, l’univers mental de Trump ne peut s’accommoder que de bonnes nouvelles.
Lorsqu’elles coïncident avec sa réalité, il n’a aucune difficulté à les accepter, voire à les revendiquer lourdement.
Et lorsque ce n’est pas le cas, il les déforme au point de les confondre avec les siennes.
On se souvient ainsi de l’épisode de l’an dernier, alors que les résultats économiques n’étaient pas conformes à ses attentes, tandis qu’il claironnait que les chiffres en question avaient été volontairement truqués pour le mettre en difficulté.
Son climatoscepticisme en est un autre exemple, bien qu’une large majorité de la communauté scientifique atteste de la réalité du réchauffement, dont les effets ne cessent de se manifester partout sur la planète, particulièrement dans son propre pays.
Plus récemment encore, la Cour Suprême des États-Unis a jugé illégale la systématicité de ses droits de douane, en réponse de quoi il les a augmentés, comme si les juges n’avaient tout simplement pas tranché.
Il serait néanmoins étonnant que son comportement à ce point anti-démocratique puisse perdurer, ceux qui le soutiennent encore prenant progressivement conscience de la dérive de sa gouvernance toujours plus autocratique.
Bien sûr, son administration est aux ordres et ses principaux vassaux aux postes clé, ce qui devrait compliquer notablement la concrétisation de cette inexorable inflexion.
Heureusement, les élections de mi-mandat, prévues en novembre, vont constituer un test grandeur nature de ce qui subsiste de sa popularité.
Tout en n’écartant pas le possible scénario d’un Trump y devenant imperméable, s’accrochant alors au pouvoir dans deux ans, même battu, marchant alors dans les pas de son tristement célèbre épisode du Capitole, pour lequel il n’a jamais été condamné…
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Lien vers les petits bonhommes blancs
Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.
En effet, les arômes ont perdu de l’espace.
Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.
Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.
En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.
