Pas déjà oublié quand-même ?

Le paléoclimatologue Jean Jouzel, vice-président du Giec (groupe d’experts sur le climat travaillant pour le compte de l’ONU), s’est exprimé au sujet de la canicule de grande amplitude qui se termine.
« Le Giec n’a pas exagéré. Ce que l’on vit, c’est ce qu’on anticipe depuis cinquante ans. Ça doit inciter tous les citoyens à tenir compte de ce que les scientifiques disent. Les gens ferment les yeux, mais c’est extrêmement sérieux ».
Avant les citoyens, ce sont les hommes et femmes politiques qui doivent s’en convaincre et changer impérativement leurs priorités.
Bien sûr, on en est loin, à l’instar du sénateur Duplomb qui, aujourdh’hui même, défend au Sénat la seconde mouture de sa loi agricole, la première ayant été retoquée par le Conseil Constitutionnel.
Celle-ci consacre, entre autres reculs environnementaux, l’appropriation de l’eau par le monde paysan (méga-bassines) et la réintroduction certes encadré de l’insecticide tueur d’abeilles (acétamipride).
On ne peut pas réalistement s’attendre à des changements logiciels rapides et profonds au sein de la classe politique, pétrie d’idéologie et tellement tournée vers la préservation de ses intérêts.
Mais, assumer des dégradations environnementales supplémentaires à quelques jours seulement d’une séquence climatique qui fera date donne la mesure du chemin à parcourir.
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Lien vers les petits bonhommes blancs
Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.
En effet, les arômes ont perdu de l’espace.
Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.
Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.
En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.
