Macron au coeur d’un État falsificateur

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Il y a les déclarations et les engagements de façade de Macron concernant son supposé soutien à la problématique globale de l’environnement, réchauffement climatique compris.

Puis, avec une opacité que l’on pourrait légitimement penser en voie de raréfaction, il y a les actes.

Le journal Disclose de ce jour l’éclaire de façon magistrale.

Ainsi de fonds publics alloués à l’Ademe pour réorienter les pratiques industrielles vers une diminution notable des émissions de CO2 qui viennent d’être attribués au troisième plus important pollueur, moyennant une amélioration peu significative de ses émissions.

Tellement loin d’un résultat acceptable que cette entreprise n’entrait pas dans les critères du cahier des charges de l’Ademe, et n’était donc pas éligible aux subventions.

Quelques tours de passe-passe plus tard, matérialisés par des pressions au plus niveau de l’État et un bidouillage à postériori du cahier des charges pour y faire entrer aux forceps l’atypisme de l’industriel, ce dernier est devenu éligible, contre toute attente.

Ainsi, là où des entreprises plus vertueuses auraient pu le devenir davantage en bénéficiant de ces subventions détournées de leur objectif originel, c’est la « pompe à fric » activée par les dirigeants d’une entreprise peu scrupuleuse qui va fonctionner à plein.

À moins d’un an de l’élection présidentielle et après plus de neuf années passées au pouvoir, le « en même temps » macronien, qui légitime les plus grossières contradictions, n’en finit pas de produire ses effets délétères.

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Lien vers les petits bonhommes blancs

Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.