Une instrumentalisation de la souveraineté alimentaire

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Le gouvernement veut utiliser la loi d’urgence agricole pour déréguler les élevages, sous prétexte de souveraineté alimentaire.

Mais que vient dont faire la souveraineté alimentaire dans le jeu de quilles de la sacro-sainte compétitivité ?

Car c’est bien de cela qu’il s’agit, et de cela seulement.

Prenons l’exemple des fermes usines bretonnes qui élèvent des porcs en batterie, et qui, pour nombre d’entre elles, n’ont cessé de s’agrandir au fil des années.

Leurs productions ont-elles un quelconque impact sur notre souveraineté alimentaire ?

Autrement dit, serait-elle compromise si une dérégulation de la taille des élevages n’est pas entérinée ?

La réponse est clairement non, pour la simple raison qu’une partie des productions actuelles est déjà destinée aux marchés internationaux, où s’exerce la loi de l’offre et la demande.

Ainsi, les français ne se retrouveront face à une pénurie alimentaire à iso-périmètre de la taille actuelle des élevages.

Ce qui pourrait en revanche la provoquer, c’est que l’intégralité de la production porcine bretonne soit destinée aux marchés mondiaux.

Cet exemple éclaire la nature des éléments de langage que la macronie mobilise pour arriver à ses fin, masquant son idéologie ultra-libérale, biberonnée à l’économie mondialisée débridée, derrière un présumé enjeu de souveraineté alimentaire à l’acceptabilité consensuelle.

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Lien vers les petits bonhommes blancs

Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.