Le degré zéro de la confiance

Le journal Reporterre nous apprend ce jour que l’État français est l’un des principaux actionnaires de TotalEnergies, grâce à l’argent des contribuables.
Cette information a été révélée par l’Observatoire des multinationales : la Caisse des dépôts et consignations possède ainsi plus de 30 millions d’actions du géant pétrogazier, pour une valeur estimée de 1,7 milliard d’euros.
Soit 1,37 % du capital de cette entreprise.
Et, cerise sur le gâteau, c’est par le biais des dépôts sur les Livrets A que ce financement actionnarial s’est opéré.
C’est donc au moment où s’achève le procès de TotalEnergies, mis en cause par des ONG et la Ville de Paris pour un manquement à son devoir de vigilance sur les risques environnementaux, que survient cette information.
Ce conflit d’intérêts moral entre l’engagement public de l’État à réduire la dépendance du pays aux énergies fossiles, matérialisé par sa présence aux différentes COP, et son encouragement financier auprès de TotalEnergies à promouvoir l’inverse, est édifiant.
S’y ajoute le manque à gagner fiscal de sa part, les rapports de transparence publiés par le groupe indiquant qu’en 2019, 2020 et 2021, et à nouveau en 2023, ce dernier n’a payé aucun impôt sur les sociétés en France.
En résumé donc, l’État, via les contribuables, financent cette entreprise écocidaire pour 1,7 milliard d’euros, en plus d’un manque à gagner fiscal qui, étant donné sa stature mondiale, donnerait à coup sûr de l’air aux budgets publics successifs !
Ceci est l’introduction du présent article Il est également utilisé
Lien vers les petits bonhommes blancs
Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.
En effet, les arômes ont perdu de l’espace.
Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.
Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.
En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.
