Le choix de braquer la Russie s’avère risqué et contre-productif

Possibles armes nucléaires en Finlande : Helsinki « commence à menacer » la Russie, selon le Kremlin
D’une position historique de neutralité relative à l’égard de son voisin frontalier russe, la Finlande a franchi le pas de s’abriter sous la protection de l’OTAN après l’invasion de l’Ukraine par la Russie.
La voici maintenant qui réfléchit sérieusement à équiper son territoire d’ogives nucléaires, au moment même où Macron vient de décider une extension progressive du parapluie atomique français à l’échelle de l’Europe.
La menace russe est probablement à prendre au sérieux, sans toutefois en exagérer la portée. Elle justifie sans doute à elle seule un renforcement des capacités défensives européennes, comme cela se dessine depuis quelques mois.
Mais de là à l’étendre à une posture offensive, forcément de nature à déclencher l’ire russe, historiquement animé d’un syndrome d’anéantissement de la part d’ennemis potentiels, il y a un gouffre qu’il est bien hasardeux de franchir.
En ce sens, rapprocher l’arme atomique de ses frontières, celle avec la Finlande en l’occurrence est un pari risqué, qui ne peut pas laisser la Russie indifférente.
C’est une façon malhabile de « jeter de l’huile sur le feu », si l’on considère que l’invasion de l’Ukraine par la Russie avait aussi pour objectif de mettre l’Europe et l’organisation militaire de défense dont elle est membre (OTAN) à une distance dissuasive.
Ainsi, non seulement l’Europe n’a pas de plan à proposer pour régler le conflit urkainien, mais de surcroit elle repousse, par ses choix politiques les conditions d’une normalisation de ses relations avec la Russie.
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Lien vers les petits bonhommes blancs
Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.
En effet, les arômes ont perdu de l’espace.
Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.
Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.
En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.
