Le chemin de crête de l’hypocrisie

Cette semaine, Bardella a énoncé tout haut ce que les cadres de son parti, Marine Le Pen comprise, pensent tout bas.
À savoir que la thématique de l’âge dela retraite est devenu un non sujet pour le RN.
Pas très étonnant lorsqu’on décrypte sa démarche classiquement opportuniste servant un but unique : la prise de pouvoir.
Pour y parvenir, la mobilisation populiste a longtemps été une étape incontournable, assortie de promesses sociales qui n’engageaient que ceux qui y croyaient.
Une nouvelle marche a été franchie ces mois derniers, matérialisée par une entreprise de séduction répétée des milieux économiques qui font financièrement autorité dans notre pays.
Assortie d’un « deal » implicite visant à échanger leur soutien électoral contre une politique économique et sociale sur mesure en cas de victoire à la présidentielle 2027.
Sauf que la compatibilité entre soutien populaire et adhésion patronale n’est pas une évidence, ces deux segments sociétaux, étant donnée la divergence de leurs intérêts respectifs, n’étant pas miscibles.
D’où le rétropédalage de Marine Le Pen au sujet de l’âge de la retraite, déclaré sans ambage obsolète dans les média par Bardella.
Dans l’idéal, le RN, pour accéder au pouvoir, a besoin d’entretenir cette instrumentalisation populaire, semblable à une indispensable échelle qu’il compte bien repousser une fois dans la place, pour se consacrer aux soutiens nettement plus fiables qu’incarnent les milieux d’affaires.
Il est donc probable que le flou sur son projet d’un retour à un âge légal inférieur au 64 ans soit hypocritement entretenu jusqu’à l’élection de 2027, à condition que Bardella, idéologue médiocre, ne continue pas à se prendre les pieds dans le tapis, chaque fois qu’il sera interrogé à ce sujet.
Ceci est l’introduction du présent article Il est également utilisé
Lien vers les petits bonhommes blancs
Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.
En effet, les arômes ont perdu de l’espace.
Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.
Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.
En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.
