La futilité comptable face à l’urgence adaptative

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Les chantres politiques de la réduction de la dette, drastiquement encadrés par une idéologie européenne de plus en plus injonctive, vont-ils faire l’objet d’un sursaut de lucidité suite à l’épisode caniculaire massif dont le pays sort à peine ?

Car la fréquence désormais régulière d’événements climatiques majeurs est objectivement proportionnelle à la célérité avec laquelle la classe politique démantèle les cadres environnementaux permettant de nous mettre en situation de les affronter.

Très clairement, les effets délétères concrets de l’emballement climatique sont en train de précipiter l’idéologie libérale dans une forme d’obsolescence accélérée.

Avec d’un côté les enjeux de survie de nos sociétés et de l’autre la futilité d’une course effrénée en faveur de l’accumulation du capital.

À cet effet, est-il plus judicieux de rester fidèle à notre dette nationale, essentiellement issue d’une construction comptable et entretenue comme telle pour répondre aux exigences d’un contexte international hyper-compétitif, que s’en affranchir progressivement pour enfin aborder les véritables enjeux sociétaux ?

En quelques petits jours, sous cette inhumaine canicule, les obsessions politiques des droites, telles que l’immigration ou la sécurité, à l’exclusif du moindre projet de société, ont pris un sacré coup de vieux dont elles devraient avoir du mal à remettre.

Car si elles peuvent se révéler utiles dans un objectif d’instrumentalisation des foules, elles s’avèrent inopérantes pour lutter contre la violence climatique.

À l’inverse, les partis politiques les plus en pointe sur les thématiques sociétales et environnementales, fustigés à longueur d’antennes pour ces mêmes raisons, apparaissent comme les seuls susceptibles de remettre un peu de sens dans nos existences désorientées.

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Lien vers les petits bonhommes blancs

Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.