La France en « terre d’accueil » économique

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Choose France : 93 milliards d’euros d’investissements pour le dernier sommet de Macron.

La somme est énorme, mais la nature des investissements dont il est question interroge.

Car, de quoi s’agit-il au juste ?

Des pays en quête d’investissements juteux cherchent une façon de le faire en se déchargeant des contingences matérielles inhérentes à leurs projets.

Rien de mieux pour y parvenir qu’impliquer un pays tiers, à qui reviendra la charge d’assurer leur mise en oeuvre et d’assumer l’impact environnemental qui les accompagne.

C’est bien le modèle économique plebiscité ici par Macron.

L’État investisseur signe un chèque qui couvre les dépenses de réalisation des équipements, en l’occurrence des centres de données dédiés aux traitements exponentiels requis par l’IA, tandis que le pays accueillant, en l’occurrence la France, assume leur fonctionnement opérationnel.

Connaissant la gabegie énergétique de ce type d’installation, et les ressources hydriques nécessaires à leur refroidissement, on comprend aisément que l’investisseur préfère la solution de la sous-traitance.

Énergétiquement par exemple, plutôt qu’ajuster sa production électrique à la demande nationale, la France devra faire face au fonctionnement de ces équipements réputés énergivores.

Finalement, elle se retrouve reléguée, au même titre que les pays asiatiques avant elle, dans un rôle de banal sous-traitant du numérique, pour le compte de pays aux capacités financières quasi illimitées.

Concomitamment, les productions essentielles aux besoins courants de la population disparaissent progressivement du paysage national.

Ce qui n’empêche pas Macron de se targuer de reconquête d’une prétendue souveraineté.

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Lien vers les petits bonhommes blancs

Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.