Tentés par la transgression des limites ?

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Frappe près de la centrale nucléaire en Iran: de « telles attaques » doivent « cesser », dit l’AIEA

La centrale de Bouchehr, dotée d’un réacteur de 1.000 mégawatts, est la seule installation nucléaire civile iranienne opérationnelle.

Ce n’est pas la première fois que son infrastructure secondaire est touchée par les frappes américano-israélienne depuis le début de leur agression militaire.

Avec un maximum de risques pour les populations de la région, si le coeur de l’installation se trouvait être concerné, propageant la radioactivité devenue atmosphérique.

La précision actuelle des missiles est factuelle, mais ces derniers, pour la plupart radioguidés, peuvent néanmoins défaillir, lorsqu’il ne s’agit pas d’une erreur de saisie ou d’interprétation humaines des coordonnées géographiques de la cible.

Poursuivre les frappes sur cette installation est donc irresponsable, à moins que leur objectif inavouable mais plausible soit sa destruction complète, alliant la rupture énergétique à la dissémination radioactive.

Avec à la clé un affaiblissement très significatif du pays et de ses dirigeants, leur assurant à leurs auteurs un substantiel gain militaro-politique.

Ce scénario est évidemment à redouter.

Toutefois, étant donné les personnalités des dirigeants américain et israélien, qui ont, par leurs décisions politiques antérieures, montré l’étendue de leur cynisme, tout peut hélas survenir.

Ce qui tendrait à rendre incomplet leur discours officiel sur leur souhait d’en finir avec le nucléaire à seul potentiel militaire, son équivalent civil s’approchant dangereusement de leur collimateur.

Peut-être même les reports successifs de l’utimatum de Trump aux dirigeants iraniens s’inscrit-il dans la perspective de retarder au maximum cette sinistre échéance…

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Lien vers les petits bonhommes blancs

NLe fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.