Jamais trop d’argent pour les armées

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Une rallonge de 36 milliards d’euros à la loi de programmation militaire jusqu’à 2030 vient d’être entérinée par le parlement, s’ajoutant aux 400 milliards votés préalablement.

436 milliards donc sur cinq ans, une somme colossale légitimée par une dégradation d’autres dépenses publiques, essentielles au fonctionnement de la société.

D’autant que, aux dires des spécialistes de la défense, ils ne seront pas consacrés à redimensionner les armées afin de répondre aux supposés enjeux dont on nous rebat les oreilles.

Mais tout juste, si l’on excepte le volet d’enrichissement de munitions, à rendre pleinement opérationnels les matériels existants, souvent frappés d’obsolescence sur d’hypothétiques champs de bataille.

L’essentiel des 436 milliards serviront donc à remettre à niveau l’armée, très loin de la transformer en profondeur pour la crédibiliser face à un conflit majeur.

Le faire supposerait d’allouer à la loi de programmation suivante des moyens financiers encore plus dispendieux.

À ce stade, c’est moins d’une gabegie d’argent public que d’une réflexion sérieuse et partagée sur les véritables enjeux de sécurité internationale dont nous avons besoin.

Faute de quoi les budgets de défense successifs, le plus souvent à la hausse, n’incarneront qu’une fuite en avant rassurante mais vaine.

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Lien vers les petits bonhommes blancs

Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.