Israël s’applique avec méthode à saper le monde de demain

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Le gouvernement de guerre de Nétanyahu se lâche totalement, tirant sur tout, en permanence, et partout.

Transformant la région en une poudrière aux potentiels destructeurs inégalés, dont les plus pernicieux à effet différé.

Car le questionnement qui taraude alors est d’imaginer un monde de l’après dans lequel, malgré le fantasme sans cesse entretenu d’un Israël régnant sur un territoire élargi.

Un monde dans lequel les populations autochnones seraient repoussées hors ses nouvelles frontières, des peuples de confessions différentes n’auront sans doute d’autres choix que continuer à cohabiter.

Mais ils le feront, pour les plus faibles d’entre eux, avec une haine et une agressivité décuplées, puisant leurs racines dans les humiliations successives qui leur auront été infligées dans le seul but de les effacer définitivement du paysage.

Un retour à la case départ donc, avec pour Israël de probables gains territoriaux qu’il devra néanmoins défendre avec d’autant plus de véhémence qu’auparavant, à la façon d’une citadelle définitivement assiégée.

Rien n’aura alors réellement changé, seul le nouveau degré d’intolérance mutuelle condamnera pour longtemps la perspective d’une solution politique négociée, la seule qui puisse stopper la spirale constamment auto-entretenue de l’échec.

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Lien vers les petits bonhommes blancs

⁹Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.