Et si on se passait de la FNSEA ?

La FNSEA appelle à supprimer le « principe de précaution ».
Afin de lui substituer le principe d’innovation.
Appelant à « déverrouiller la porte du progrès » pour « redonner du revenu et de la visibilité aux agriculteurs »
Deux mots clés donc dans les arguments de la FNSEA – progrès et innovation – que ses détracteurs, rompus depuis des décennies aux effets dévastateurs de l’agriculture productiviste, préféreront désigner comme simple fuite en avant.
Car c’est bien au titre de l’innovation que les multinationales de l’agro-chimie ont mis au point et commercialisé les molécules cancérigènes tant controversées, déversées sans retenue dans les champs.
Un progrès selon les intéressés, qui rend pourtant gravement malades de plus en plus de gens, à commencer par les professionnels agricoles eux-mêmes.
Quant à l’injonction de devoir « redonner du revenu et de la visibilité aux agriculteurs », elle sonne comme une formule creuse et usitée, évoquant davantage une posture de communication qu’un réel horizon professionnel.
Car il est aujourd’hui largement documenté que le monde agricole productiviste n’est qu’un pion entre les mains de l’industrie de l’agro-business, laquelle pousse les exploitants à toujours plus s’endetter, rognant les revenus tirés de l’activité agricole, tout en hypothéquant lourdement les rares velléités de sortie du système.
Une autre façon de produire existe et a largement fait ses preuves, permettant au secteur de vivre décemment d’un métier exercé dans le respect de la nature, de la santé, et des consommateurs locaux.
Mais de cette agriculture là, la FNSEA ne veut pas, elle qui promeut les grandes exploitations à haute rentabilité, concurrentielle sur les marchés internationaux, jusqu’à ce que lesdits marchés se retournent et les amènent à implorer sans honte l’État protecteur de « leur redonner du revenu et de la visibilité ».
Ceci est l’introduction du présent article Il est également utilisé
Lien vers les petits bonhommes blancs
Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.
En effet, les arômes ont perdu de l’espace.
Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.
Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.
En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.
