Enkystés dans le court-termisme

La crise sanitaire du COVID, en 2020-2021, avait révélé l’ampleur de la dépendance européenne aux économies asiatiques en biens essentiels comme les médicaments ou les masques sanitaires.
Qu’en serait-il si une crise analogue frappait de nouveau le vieux continent ?
Sommes nous mieux préparés, et surtout mieux équipés ?
Une souveraineté médicamenteuse a-t-elle été mise en entreprise, nous rendant plus résilients et réactifs à de nouvelles pandémies ?
Si des aménagements ont pu être effectués, l’essentiel est resté inchangé.
En France en particulier, certaines molécules, comme celle utilisée comme principe actif du Dolipran, sont même passées sous pavillon étranger.
Avec la crise politique déclenchée par Trump au Moyen-Orient, de nouvelles dépendances se sont faites jour, pour les énergies fossiles et les engrais notamment.
Si les premières peuvent être partiellement compensées pas des sources alternatives, les seconds, par leur indisponibilité, risquent fort de générer une catastrophe alimentaire majeure, en particulier dans les pays en développement.
Une fois cette crise internationale passée, des enseignements seront-ils tirés de cette dépendance critique, y compris en occident ?
Aura-t-elle été suffisamment impactante pour nous amener à repenser nos pratiques agricoles et les rendre moins sensibles aux soubressauts du monde ?
Cela vaut à la fois pour les intrants et le pétrole, deux composantes essentielles sans lesquelles l’agriculture productiviste se retrouve à l’arrêt.
Ironie du sort, la réglementation européenne a orchestré ces derniers mois un magistral recul quant aux rares avancées environnementales acquises de haute lutte, redonnant les coudées franches aux pratiques délétères du monde agricole, au nom de la compétitivité internationale.
Laquelle compétitivité devient pourtant immédiatement obsolète en dehors de l’utilisation massive d’intrants, seuls à même de « booster » les rendements et d’inonder les marches mondiaux.
Ces deux crises de natures différentes éclairent magistralement les limites du libéralisme mondialisé, reconnu pour ses effets dévastateurs sur le climat, et désormais pointé du doigt pour l’insécurité généralisée qu’il génére au moindre dérèglement.
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Lien vers les petits bonhommes blancs
Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.
En effet, les arômes ont perdu de l’espace.
Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.
Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.
En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.
