Des PFAS dans la terre, les légumes, le sang

D’après l’enquête d’investigation récente du média Disclose, ces polluants éternels sont particulièrement avérés dans les départements de la Meuse et des Ardennes.
Une pollution tellement importante que l’État a interdit la consommation d’eau du robinet pour 3 500 habitants, sans pour autant que l’État ait jugé utile de commanditer une étude épidémiologique.
Cela n’empêche pas le préfet de la Meuse d’avoir écrit, de façon confidentielle mais heureusement sourcée, que » cette crise représente un enjeu sanitaire et environnemental majeur « , et qu’elle « pose un risque direct pour la santé » des habitant·es.
Car les PFAS ne sont pas présents que dans l’eau, ils se retrouvent aussi dans les cultures de légumes, et donc dans le sang de ceux qui les consomment.
Contre toute attente, cette pollution, dans les départements de la Meuse et des Ardennes, dépasse celle relevée dans les sols de la « vallée de la chimie » (Rhône-Alpes), où a éclaté le scandale sanitaire des « polluants éternels.
Les enjeux de santé publique sont manifestement devenus en France des épiphénomènes que les exécutifs successifs s’empressent de glisser sous le tapis, lequel s’offre dans sa magnificence et en permanence aux logiques du marché et de la compétitivité.
Avec la même inconséquence politique, les budgets annuels de la Sécurité Sociale, en grande partie dépensés pour soigner, lorsque c’est possible, les maladies graves imputables à la dégradation de notre l’environnement (1 cancer sur 2), font chaque fois l’objet d’âpres négociations pour contrer leur tendance baissière systématique.
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Lien vers les petits bonhommes blancs
Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.
En effet, les arômes ont perdu de l’espace.
Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.
Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.
En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.
