Des droits de douane aux droits de passage

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Trump n’est pas un multi-milliardaire pour rien, qui administre les relations internationales comme il gére ses clients et ses fournisseurs, à coups de pression, de menaces, et de diktats financiers.

Après les incessantes menaces sur les droits de douane, principales variables d’ajustement d’un MAGA en déroute, le voici qui, tout en fustigeant le régime iranien qui entend contrôler le détroit d’Ormuz au nom de la liberté de circulation maritime, annnonce vouloir le faire à sa place.

Si le « en même temps » macronien a servi à endormir les vigilances, pour lui permettre de déployer son idéologie au seul service des puissants, celui de Trump est lui bien réel.

Comme celui de reprendre une guerre au nom d’un principe bafoué par les iraniens, tout en revendiquant de le transgresser à son tour.

C’est que, dans le contexte d’un engagement armé dispendieux, faire entrer de l’argent dans les caisses de l’État fédéral, en soutirant aux armateurs un droit de passage du détroit pour chacun de leurs navires, lui permettrait d’en diminuer l’impact.

Comme une carte supplémentaire à jouer à l’approche des élections de mi-mandat, réputées à haut risque pour Trump.

C’est ainsi que le droit maritime international, à l’instar du droit pénal décliné par la CPI, sont sacrifiés sur l’autel de ses ambitions politiques.

À la façon de son allié israélien, en la personne de Nétanyahu, qui n’hésite pas à précipiter le Proche-Orient dans des guerres sans fin pour préserver un avenir politique qui lui tient essentiellement lieu d’assurance vie.

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Lien vers les petits bonhommes blancs

ĶLe fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.