Des armes trop sophistiquées pour être confiées à des militaires

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Le bombardement d’une école en Iran est finalement dû à une erreur de coordonnées géographiques de l’armée américaine.

Car la guerre est faite par des hommes, faillibles par nature, ce qui devrait amener les décideurs politiques à ne la déclencher qu’en dernier recours.

Tout l’inverse de Trump, en somme.

Dans le cas particulier du bombardement de l’école de jeunes filles de Minab, dans le sud de l’Iran, les justifications des responsables militaires américains pour justifier leur erreur de ciblage laissent perplexe.

Ils disent en effet avoir disposé des coordonnées géographiques obsolètes de l’école, pourtant toujours adossée à un complexe militaire des Gardiens de la révolution, mais disposant maintenant d’un accès distinct.

Dans les faits donc, l’école n’a pas changé d’emplacement, et encore moins de coordonnées géographiques.

Quoi qu’il en soit, cibler un complexe militaire attenant à une école n’est que pure folie, même s’il est légitime de s’interroger sur les raisons obscures de cette proximité entre les deux entités.

La frappe américaine en question, pourtant méprisamment tournée plus tôt en dérision par Trump, a provoqué l’assassinat de plus de cent jeunes filles.

Pour lui, comme pour son allié israélien, la vie humaine, en dehors de celles de leurs compatriotes respectifs, n’a manifestement aucune espèce d’importance.

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Lien vers les petits bonhommes blancs

Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.