De quoi l’instrumentalisation politique de Nétanyahu est-elle le nom ?

Les média internationaux ne cessent à juste titre de lier de façon étroite les guerres expansionnistes et sécuritaires actuelles de l’État d’Israël au destin politique et personnel de son chef de gouvernement.
Ainsi, qu’il s’agisse de Gaza, du Liban, de la Cisjordanie, de la Syrie ou de l’Iran, la communauté internationale feint d’occulter la dimension éminemment individuelle d’une fuite en avant éperdue qui répand derrière elle des désatres humains, matériels, et géopolitiques incommensurables.
Et cela en soutenant idéologiquement et à tout prix un peuple qui a souffert par le passé, mais qui autorise aujourd’hui l’emploi par son armée et son système pénitentiaire de méthodes abjectes jadis employées à grande échelle à son encontre.
Car là est le paradoxe, systématiquement évacué par ceux qui semblent avoir bloqué leur compteur émotionnel à la période de l’aprés seconde guerre mondiale, qui avait vu naitre l’État d’Israël.
Pour que Nétanyahu soit en mesure de conditionner son avenir politique, intimement lié à son destin judiciaire, au maintien d’une politique extérieure aussi dévastatrice, c’est bien parce qu’elle est encouragée, sinon plébiscitée, par une opinion publique majoritaire.
Même si elle n’est opérante qu’au prix d’une intrumentalisation politique de tous les instants, transformant le concept de sécurité territoriale, à vocation plutôt défensive, en velléité expansionniste résolument offensive.
Non plus pour tenter de vivre en paix à l’intérieur de ses frontières, mais avec le projet jamais vraiment abandonné de le faire au détriment des peuples voisins.
Ceci est l’introduction du présent article Il est également utilisé
Lien vers les petits bonhommes blancs
ĶLe fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.
En effet, les arômes ont perdu de l’espace.
Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.
Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.
En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.
