De la vulnérabilité des échanges commerciaux internationaux

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La mondialisation économique, ce Graal si patiemment construit par l’OMC, ayant réduit le monde à un gigantesque marché dans lequel tout bien ou service peut s’échanger, était jusqu’alors considéré comme l’horizon indépassable de l’enrichissement financier mutuel.

Des échanges gagnant-gagnant, du moins pour les économies avancées, là où la faiblesse des uns dans un secteur donné était compensée par leur force dans un autre.

Et au sommet de cet édifice, des entreprises et des hommes qui se sont exponentiellement enrichis.

Le revers de cette médaille étant l’inter-dépendance, celle qui, ayant longtemps agi comme un puissant levier, est en train de revenir en boomerang.

Car pour qu’elle fonctionne à priori, il est essentiel que les agents économiques, États compris, jouent la même règle du jeu, en l’occurrence érigée et impitoyablement appliquée par l’OMC.

Et lorsque ce n’est pas ou plus le cas, comme depuis quelques mois avec les USA de Trump, l’édifice vacille dangereusement sur ses fondations, au seul bénéfice de l’économie américaine.

L’échange jadis gagnant-gagnant devient gagnant-perdant, les déséquilibres se creusent, les entreprises jusqu’alors prospères s’enfoncent dans le orange, dans le rouge pour certaines.

Si on y ajoute les incertitudes générées par les guerres, grèvant la confiance des marchés, enclins à fonder leur croissance sur la stabilité, cette mondialisation semble de moins en moins faire rêver ceux qui ne juraient que par elle.

Au point de se demander si une rétractation économique, favorisant un retour à des productions localisées au sein mêmes des pays, dans un marché intérieur habilement revisité, diminuant l’arbitraire de dirigeants égocentriques et imprévisibles, ne serait pas une solution des plus raisonnables.

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Lien vers les petits bonhommes blancs

BLe fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.