De la grande puissance au terrorisme d’État

Action armée, prise d’otages, chantage, ultimatum, rançonnage, assassinats, illégalité, sont les principales caractéristiques de l’engagement terroriste, au sens de l’exercice d’une forme de terreur organisée.
Ce terme a été largement dévoyé à travers l’histoire, détourné pour qualifier les actions de résistance d’une population à ses occupants.
On pense bien sûr à la France sous l’occupant nazi.
Ou, au coeur de l’actualité, aux factions pro-iraniennes de l’enclave de Gaza et du Liban, vis à vis de l’occupant israélien.
Comme en miroir, c’est alors l’État lui-même qui agit en empruntant les méthodes qu’il reproche à ceux qu’il combat.
L’exemple étatsunien, sous le second mandat Trump, est à cet égard illustratif, mobilisant tous les ingrédients listés en préambule.
À commencer par l’action armée contre d’autres États, en dehors de tout cadre légal, sans qu’aucune menace imminente le justifie. Au Venezuela d’abord, en Iran ensuite.
Pas en reste non plus du côté de la prise d’otage et des assassinats, avec la capture de Maduro et l’exécution sommaire chronique d’équipages de bateaux de pêche présumés liés au narcotrafic, dans le Pacifique et en mer Caraïbes.
Quant aux chantages, ils ont été légion au cours de sa première année de mandat, à travers sa rhétorique obsessionnelle des droits de douane, appliqués partout et tout le temps.
Sa guerre contre l’Iran lui a permis de rendre visible la facette « ultimatum » de sa large palette coercitive, au point que Poutine, lui-même à la tête d’un État terroriste, le lui a reproché.
Manquait jusqu’alors le rançonnage pour parfaire le tableau. C’est désormais chose faite depuis le début du blocus maritime des ports iraniens et l’arraisonnement de pétroliers, avec appropriation des cargaisons.
Ainsi, sous Trump mais à plusieurs reprises avant lui dans l’histoire étasunienne, les USA sont entrés dans le club très fermé des États terroristes.
Ceci est l’introduction du présent article Il est également utilisé
Lien vers les petits bonhommes blancs
Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.
En effet, les arômes ont perdu de l’espace.
Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.
Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.
En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.
