Chasser, détruire, décourager, pour finalement occuper

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Dans les faits, Israël commet au Sud-Liban un écocide, Tsahal ayant brûlé plus de 7 000 hectares de forêts et de vergers et rasé 50 localités de la carte depuis le début de son occupation.

Officiellement pourtant, cette dernière a pour unique justification l’éradication du Hezbollah, en représailles à ses attaques régulières contre le nord du territoire israélien.

Mais en pratiquant au Liban une politique systématique de la terre brûlée, exactement comme il l’a fait dans l’enclave de Gaza, c’est manifestement une intention beaucoup moins avouable qui anime le gouvernement israélien.

Celle de compromettre définitivement la réinstallation des populations locales chassées par une guerre méthodique et implacable.

Partout dans la région, Israël prétend oeuvrer à la préservation de sa sécurité, tandis que les faits ne cessent de démontrer une volonté inextinguible de poursuivre son rêve originel d’un pays transgressant ses frontières.

Soutenu dans ce projet démoniaque par une opinion publique culturellement convaincue par la thèse savamment entretenue par les gouvernements successifs d’un danger imminent tendant à son inéluctable anéantissement.

Cet imaginaire collectif structurellement ancré met en scène un ennemi présumé à dominante arabe, animé d’une irrépressible intention de mettre un terme à une séquence historique qui n’aurait jamais dû voir le jour.

Dans la réalité pourtant, c’est au phénomène inverse auquel nous assistons, avec un pays idéogiquement préparé à recouvrer territorialement son empreinte religieuse originelle sur la région.

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Lien vers les petits bonhommes blancs

ĶLe fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.