Changer les règles pour s’imposer

Trump pensait être parvenu à enfin sortir du bourbier iranien dans lequel il s’est précipité de son propre gré.
En se persuadant que, grâce au protocole d’accord signé avec l’Iran, la situation du détroit d’Ormuz allait se normaliser progressivement.
Lequel accord ne fait à priori pas mention de l’abandon complet de la mainmise iranienne sur la circulation des navires marchands dans ce périmètre.
Trump est entré en guerre avec l’Iran sur la question cruciale de l’enrichissement nucléaire, et le voici désormais contraint de la prolonger pour tenter de rétablir une situation qui prévalait au début des hostilités.
Il est donc loin d’être sorti d’affaire, ayant totalement sous-estimé la capacité de résistance et d’adaptation du régime iranien.
Cela n’arrange bien sûr pas ses affaires à l’approche des élections de mi-mandat.
Déjà critiqué par son opinion publique pour son va-t-en guerrisme, il ne peut se permettre de sortir par le bas de cette crise, c’est à dire en acceptant les conditions iraniennes de gestion du détroit.
Très loin de parvenir ses fins et conscient que le temps ne joue pas en sa faveur, le voici qui intervient sur les règles du jeu électoral pour s’aménager les conditions les plus favorables à la conservation de sa majorité institutionnelle à l’issue des « midterms ».
Ainsi, lorsque les règles ne lui sont pas favorables, Trump les tord pour les adapter à son objectif, celui de durer, quel qu’en soit le coût démocratique.
Ce qui n’est pas sans rappeler, plus près de nous, la façon dont Macron a détourné à plusieurs reprises l’esprit des institutions dans l’unique but de conserver le pouvoir.
Comme un illibéralisme qui ne disait pas encore son nom.
Ceci est l’introduction du présent article Il est également utilisé
Lien vers les petits bonhommes blancs
ĶLe fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.
En effet, les arômes ont perdu de l’espace.
Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.
Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.
En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.
