Ces politiques qui n’aiment pas les gens

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Comme dans cet exemple documenté ce jour par Médiapart, qui relate l’accident de la route dont a été récemment victime un homme d’une trentaine d’années circulant en scooter dans Paris.

Franchissant un carrefour au passage du feu vert, ce dernier s’est retrouvé confronté et percuté par une voiture qui venait de franchir le feu rouge sans même avoir ralenti à son approche, un gyrophare en fonctionnement mais une sirène à priori éteinte.

Soit tous les ingrédients pour précipiter une issue tragique, le conducteur du scooter s’étant effectivement retrouvé immobilisé au sol, gravement blessé aux testicules.

Une assez banale histoire d’accident de la route si la voiture en cause n’avait pas abrité Raffarin et son chauffeur.

Passons sur les raisons non encore complètement élucidées pour lesquelles l’ancien Premier ministre de Chirac disposait toujours d’un véhicule de fonction avec chauffeur et l’utilisait à ce moment là dans une situation d’urgence.

Toujours est-il que, alors que plusieurs témoins entouraient la victime, ni le chauffeur ni Raffarin ne s’en sont approchés.

Pire, le premier est resté au volant, tandis que le second est descendu du véhicule pour partir téléphoner dans le parc voisin, sans doute pour trouver un conseil de haut niveau pour tenter de le sortir de ce marasme.

Ainsi, un homme qui a exercé la lourde charge de gouverner et d’engager le pays est incapable de porter spontanément assistance à une personne en grande difficulté située à quelques mètres de lui, quand bien même elle le serait suite à un événement qui lui est imputable.

Propulsé dans une autre sphère, celle où l’entregent érigé en assurance vie et la perpétuation sans conditions de ses propres intérêts relèguent l’humain au rang de simple variable d’ajustement.

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Lien vers les petits bonhommes blancs

Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.