À quand une politique des priorités sociétales

12 Canadair, 8 avions Dash, 6 hélicoptères bombardiers d’eau, 10 hélicoptères, 6 avions bombardiers d’eau représentent la totalité des moyens aéroportés disponibles en France pour lutter contre les feux.
Sur le papier, cela semble cohérent avec la superficie du territoire, dans un contexte d’occurrences simultanées limitées de départs de feux.
Mais depuis quelques saisons d’été, réchauffement climatique oblige, la sécheresse généralisée change la donne, provoquant comme cette année de nombreux incendies précoces et concomitants.
Du coup, devant souvent intervenir sur plusieurs fronts à la fois, les engins de largage d’eau sont moins efficaces à endiguer la progression des feux qui menacent la population et les habitats.
Il semble donc que la mesure des moyens nécessaires aux soldats du feu n’ait pas été prise par les pouvoirs publics, enferrés dans leur entêtement à ne pas suffisamment anticiper, le plus souvent au nom de choix budgétaires idéologiques.
Sauf dans le domaine de la défense, qui rivalise de moyens financiers collosaux, en prévision d’un hypothétique conflit armé avec la Russie.
Sans doute au prix du sang, vient même de rappeler Macron dans son discours annuel aux armées.
Pourtant, se préparer à défendre une France devenue exangue par un manque chronique d’investissements dans ce qui constitue les multiples composantes de sa richesse a-t-il un sens ?
De plus, la projection guerrière macroniste de moyen à long terme doit-elle occulter celle de plus court terme que représentent la lutte et l’adaptation au changement climatique ?
Car ce risque là, dont le monde entier commence à mesurer très concrètement les effets dévastateurs, est bien réel et déjà à nos portes.
Ceci est l’introduction du présent article Il est également utilisé
Lien vers les petits bonhommes blancs
ĶLe fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.
En effet, les arômes ont perdu de l’espace.
Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.
Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.
En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.
