L’Iran comme une construction ennemie

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Pour justifier que son pays ait attaqué l’Iran, Trump dit répondre à des menaces « imminentes » contre les Etats-Unis, liées à la fois au programme nucléaire et aux capacités de missiles iraniennes.

Quelques jours après le premier cycle de frappes qu’il avait ordonnées contre les infrastructures du programme nucléaire iranien, Trump s’était pourtant vanté de l’avoir intégralement anéanti.

Quelques mois plus tard, ce même programme, explique la même personne, représenterait un danger pour la sécurité nationale étatsunienne…

Quand au risque présumé de la balistique iranienne, il est peut crédible, eu égard au dispositif de défense parmi les plus efficaces au monde, de son territoire national, que les USA craignent quoi que ce soit des capacités guerrières d’un pays distant de près de 10.000 kilomètres.

Non contentes de représenter des menaces réelle pour les États-Unis, les risques nucléaires et balistiques sont donc encore moins imminents.

Imagine-t-on en effet sérieusement l’Iran attaquer, au moment même où des négociations entre les deux pays étaient en cours à Genève ?

Comme pour son précédent vénézuélien, le moteur de Trump reste tout simplement la préservation, voire le renforcement des intérêts américains, partout sur la planète et à n’importe quel prix, y compris celui d’une intervention armée, qui semble devenue sa marque de fabrique.

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Lien vers les petits bonhommes blancs

Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.