Les USA assassinent en toute impunité

Le journal Intercept, de langue anglaise, s’intéresse de très près aux opérations de l’armée américaine dans le Pacifique et en mer caraïbes, commanditées par la Maison Blanche.
Elles concernent officiellement des navires de pêche suspectées d’être impliqués dans le trafic de cocaïne à destination des USA.
Le problème étant que les frappes ayant pour objet de couler ces bateaux tuent collatéralement leurs occupants, sur la base d’informations approximatives, lorsqu’elles existent, quant à leur implication.
Il s’agit d’assassinats pur et simple de civils, ce qui, d’après les experts américains, ne peuvent juridiquement pas être perpétrés par les forces armées de leur pays.
Les frappes dont il est question, largement médiatisées pour les premières, s’effectuent maintenant à bas bruit mais à un rythme régulier.
Le bilan à date est pourtant édifiant : 44 frappes ont eu lieu depuis le début des opérations, pour un total de 151 meurtres, soit une moyenne de trois morts par opération.
La plus récente d’entre elles ayant eu lieu le 23 février.
Les opérations spéciales américaines visant à tuer un ennemi jugé dangereux pour sa sécurité intérieure ont toujours existé, notamment en matière terroriste, mais jamais à une telle échelle et pour un motif aussi fallacieux que décorrelé d’un réel enjeu sécuritaire.
Ceci est l’introduction du présent article Il est également utilisé
Lien vers les petits bonhommes blancs
Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.
En effet, les arômes ont perdu de l’espace.
Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.
Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.
En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.
