Dans les pas du macronisme ?

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Glucksmann est donc désigné dès le premier tour comme le candidat de la gauche sociale-libérale.

Cette candidature vient se télescoper avec celles de Philippe et Attal, dignes successeurs de la macronie finissante.

Puisque ces deux derniers ambitionnent d’occuper l’espace politique allant de la gauche de l’extrême-centre à la frange modérée de la droite, Glucksmann ne pourra qu’entrer en concurrence directe avec eux, les électeurs progressiste du PS étant peu enclins à se ranger derrière sa candidature.

Et cela d’autant plus que son score sans appel à la primaire témoigne d’une droitisation du PS.

Ainsi, plutôt qu’une clarification, l’adoubement de Glucksmann a tendance à obscurcir l’horizon politique, à quelques mois de l’élection présidentielle.

Surtout qu’il a mené une campagne interne essentiellement focalisée sur son nom, repoussant ce faisant l’étape cruciale de la formalisation d’un programme politique explicite.

Ce qui est couru d’avance en revanche, c’est que ce dernier s’inspirera probablement davantage d’une inscription sociale à minima dans le paradigme néolibéral que d’un changement de priorités indexant l’économie sur une réponse politique aux besoins sociétaux.

Dans la droite ligne du mandat Hollande dont les cinq gouvernements successifs avaient largement mordu sur les plates-bandes du centre-droit, quand ce n’était pas de la droite.

Si rupture sociétale il doit y avoir, ce n’est donc pas Glucksmann, ce personnage politique sans vérirable colonne vertébrale politique, sorti de nul part comme Macron, qui devrait l’incarner.

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Lien vers les petits bonhommes blancs

ĶLe fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.