Une belle leçon de tolérance

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L’acceptation d’autrui dans sa diversité est probablement la qualité qui différencie le plus les nouvelles générations d’adultes des précédentes.

Ce constat s’applique aussi aux plus jeunes d’entre elles, à l’instar de la jeunesse lycéenne qui manifestent en ce moment dans les rues, dans la bonne humeur et parfois la joie.

Pour tous ceux-là, les différences sont vécues comme une richesse, à l’inverse des conservateurs de tout poil pour qui l’altérité est forcément suspecte, incarnée depuis quelques années par un présumé « wokisme » hexagonal qui serait le marqueur d’un laxisme de gauche, et qu’ils vétupèrent sans relache.

Ces nouvelles générations, bien plus empathiques et coopératives que les précédentes, nous désignent un chemin pour un retour au vivre très largement délaissé en ces temps troubles.

Elles refusent l’individualisation à outrance et le destin tout tracé que leur concoctent leurs ainés, au nom d’un ultralibéralisme qu’elles savent irrémédiablement destructeur.

Est-ce la raison pour laquelle elles sont si violemment réprimées par le pouvoir depuis le début de leur mobilisation lycéenne, dont les mots d’ordre revendiquent implicitement de les accueillir dans une société plus juste et plus équitable ?

Si le gouvernement donne l’impression de vaciller sous les coups de boutoir des manifestations dont les rangs gonflent à chaque nouvelle itération, c’est aussi parce qu’il perçoit, au delà de leur expression bon enfant, les enjeux sociétaux potentiellement subversifs et déstabilisateurs.

Car les attentes de cette jeunesse pleine de vie et d’espoir symbolisent un cliché en couleur dont le pouvoir actuel et ses supplétifs de droite extrême et d’extrême-droite incarnent le négatif.

Cette jeunesse veut vivre, mais pas selon le carcan délétère et à terme mortifère qui leur ait imposé du sommet.

Souhaitons que ce mouvement spontané, porteur de transformations sociales potentielles, réussisse à fédérer de nouvelles énergies sociétales, celles-là mêmes que les années de plomb Macron auront systématiquement annihilées.

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Lien vers les petits bonhommes blancs

ĶLe fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.