Un pouvoir camisolé par son idéologie

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La pauvreté, l’éducation, la santé, et tant d’autres enjeux sociétaux qui, depuis l’élection de Macron, sont volontairement délaissés au profit d’une vision mercantile et ultra-sélective prétendant « faire nation ».

Car, si l’État tire les moyens financiers de son budget de la récurrence de la dynamique économique, il est censé les consacrer à l’amélioration des conditions d’existence de ses administrés, tout en veillant à la pérennisation de la cohésion sociale.

Au lieu de cela, il les consacrent pour l’essentiel à la perpétuation des intérêts des classes dominantes, les privilèges accordés aux unes, économiques en particulier, retombant en cascade sur les autres, à l’image d’une théorie des dominos circonscrite aux seules élites.

Un pouvoir déconnecté de l’intérêt général, aveuglé par les créateurs de richesses économiques à grande échelle, incarnant à leurs yeux le nec plus ultra de la réussite individuelle.

Idéologiquement, ils s’interdisent de nuire à l’accumulation perpétuelle de leurs retombées entreprenariales, lesquelles enrichissent grassement leurs donneurs d’ordre actionnariaux.

Dans cette perspective, les budgets successifs de l’État ne peuvent qu’être austéritaires envers la population française en général, ses besoins fondamentaux représentant par construction d’importants postes de dépenses que le pouvoir résume à une dimension contraignante, comme s’il engageait ses propres finances.

L’exercice a cependant ses limites, notamment lorsque les moyens censés avoir été alloués aux besoins sociétaux font défaut depuis beaucoup trop longtemps.

Nous en sommes là avec la mobilisation étudiante, lesquels se voient en outre pénalisés par de nouvelles incertitudes susceptibles de barrer leurs horizons respectifs, comme la dégradation environnementale ou l’avènement d’un monde piloté par l’intelligence artificielle, qu’ils auront les plus grandes difficultés à intégrer.

Et plutôt que prendre en compte ces dimensions, le pouvoir accélère en élargissant la fracture sociétale déjà largement entamée.

Ainsi du nouveau dogme de l’IA, fossoyeur annoncé d’une myriade d’emplois, restreignant d’autant les possibles des jeunes générations dont la légitime anxiété s’exprime aujourd’hui dans les rues.

Il n’est par ailleurs pas très étonnant que cette jeunesse étudiante soit parmi les premiers segments sociétaux à exprimer son raz-le-bol, alors que, pour les mêmes raisons que celles évoquées précédemment, le pouvoir macronien voit dans l’éducation un gigantesque réservoir de main d’oeuvre destiné à alimenter la machine économique.

Avec en point de mire la privatisation à l’extrême des filières éducatives qui y mène.

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Lien vers les petits bonhommes blancs

ĶLe fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.