Un équilibre budgétaire érigé en projet de société

Le gouvernement poursuit sa quête inlassable de réduction des dépenses jugées non essentielles pour faire entrer au chausse-pied le budget dans des clous acceptables pour l’Union Européenne.
Ainsi, quelques semaines à peine après les sévères coups de semonce climatiques, annonciateurs d’un changement durable appelé à devenir la nouvelle norme météorologique, le pouvoir reste collé à ses livres de comptes.
Avec la lancinante question taraudante de savoir jusqu’à quel point cette posture technocratique a un sens au regard du désastre qui se prépare.
À quoi sert de corseter la dette publique si tous les autres paramètres s’effondrent ?
L’adaptation climatique va coûter très cher à la société, mais elle est la condition même de notre survie.
L’heure ne devrait donc plus être aux arbitrages de cabinet comptable, mais à la mise en mouvement de l’ensemble de la société, en mobilisant tous les secteurs d’activité implicables dans la sa concrétisation.
De l’argent, il en faudra beaucoup, ce qui milite en toute logique pour la création de monnaie, ce qui renvoit à l’indispensable débat sur le statut de la dette publique, dont nous ne pourrons pas faire l’économie.
La société ne peut plus se permettre de regarder les prédateurs financiers et autres fonds de pension se remplir les poches sur leur dos, alors que son avenir est en jeu à moyen terme.
Questionner, planifier, prioriser, mobiliser, devraient désormais être les maître-mots de l’action publique, si loin des guéguerres partisanes centrées sur le ménagement des égos superflus.
C’est aussi admettre pour les décideurs politiques s’être complètement loupés sur la nature des véritables enjeux sociétaux et environnementaux, au sujet desquels les spécialistes ont été ostracisés, voire discrédités, particulièrement ces dernières années.
À l’approche des élections présidentielles, la priorité à mettre urgemment aux agendas politiques partisans ne peut raisonnablement pas être autre que celle de la création d’une « task force » au service de la survie de notre société.
Lien vers les petits bonhommes blancs
ĶLe fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.
En effet, les arômes ont perdu de l’espace.
Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.
Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.
En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.
