La diplomatie macroniste en remorque

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Sanctions contre Israël : le Canada, la France et le Royaume-Uni vont enfin interdire les importations depuis les colonies.

Et c’est sous l’impulsion du nouveau Premier ministre travailliste britannique que cette coalition de pays a enfin décidé de faire un premier pas pour reconnaître l’abjection de l’attitude du gouvernement israélien envers le peuple palestinien.

Car de Macron lui-même, si soucieux de ne pas remettre en cause l’ordre international établi, tout en étant concaincu des bénéfices engrangés par sa posture diplomatique essentiellement déclarative, il ne fallait rien attendre.

Barrot, son ministre des Affaires Étrangères, s’est même pris les pieds dans le tapis en tentant de justifier ce revirement français inespéré, affirmant que cette mesure « n’est pas un boycott d’Israël » mais une mise en application du droit international.

Un droit international propre à être magistralement instrumentalisé, qui se trouve floué lorsqu’il s’agit, pour les pays signataires comme la France, de ne rien faire pour faire appliquer la décision de la CPI de stopper Nétanyahu dans ses délires politico-génocidaires.

Mais que l’on convoque maintenant pour justifier un revirement diplomatique dont on a soigneusement laissé à d’autres la responsabilité de prendre l’initiative en assumant de s’exposer à la vindicte du gouvernement extrémiste israélien.

Macron quittera l’Élysée sans avoir compris que la diplomatie ne se résume pas à une succession de pince-fesses dans les salons dorés des ambassades.

Mais qu’elle a pour objet de faire réellement bouger les lignes dans le sens d’un apaisement géopolitique généralisé et, le cas échéant, de tout faire pour protéger celles et ceux qui en sont les cibles civiles privilégiés et récurrentes.

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Lien vers les petits bonhommes blancs

ĶLe fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.