Lorsque l’inaction politique engendre une hydre monstrueuse

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Le cauchemar vécu par les habitants discriminés de villes aux mains du RN pourrait s’étendre à ceux d’une région entière, voire à ceux de l’intégralitédu pays.

Nous n’en sommes heureusement pas là, mais pour combien de temps encore…

Depuis hier, l’Allemagne ne peut pas en dire autant, qui vient d’assister médusée à la montée en puissance de l’Afd, équivalent germanique du RN, lors des élections du futur exécutif de la région de Saxe-Anhalt, en ex RDA.

Ainsi, quatre vingt ans après la fin de la seconde guerre mondiale initiée par le parti fasciste hitlérien, comptable de près de 18 millions de civils et de prisonniers de guerre, l’Allemagne renoue avec ses vieux démons.

Le fascisme d’aujourd’hui ne ressemble pas à celui d’hier diront les plus optimistes, convaincus façon méthode Coué que les tragédies passées ne sont pas reproductibles dans les sociétés prétendument avancées du 21ème siècle.

Pourtant, il demeure constitutif des pires dérives sociétales, telles que la haine envers toute forme d’altérité, l’exaltation d’une nation fantasmée, un autoritarisme étatique à tendance dictatorial, une ostracisation des formes alternatives de la pensée et de l’expression culturelle, une défiance envers la science et ses représentants, le soutien appuyé des classes économiques dominantes, cette liste n’étant pas exhaustive.

Les ingrédients pernicieux et dangeureux du fascisme d’aujourd’hui se superposent donc au contraire très fidèlement sur ceux d’hier.

Tout comme à l’époque, il ne surgit pas isolément, mais intrinquèquement connecté à des dérives fascisantes par delà ses frontières, souvent dans son environnement international proche.

Car là encore, le contexte des années 1930, qui a conjointement vu surgir les fascismes allemand, italien ou espagnol, ressemble étrangement à la poussée des extrême-droites contemporaines, en Italie, en Allemagne, en France ou ailleurs en Europe, aiguillonnée cette fois par une internationale fascisante outre- Atlantique à la nuisance décuplée.

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Lien vers les petits bonhommes blancs

ĶLe fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.