Le changement climatique « boosté » par les « data centers »

Alors que tout concoure à enfoncer la pédale de frein pour tenter d’endiguer le réchauffement, c’est le contraire qui est en train de se produire.
Magnifié par la promesse de revenus mirifiques tirés du fantasme d’une intelligence artificielle perçue par les investisseurs comme l’avènement de l’ère post-humaine.
Ainsi, partout dans le monde, sortent de terre des centre de données chargés de structurer l’offre exponentielle en technologies de l’intelligence artificielle (IA).
Installations énergivores et hydrophages, appelées à entrer en concurrence directe avec les usages courants de ces ressources essentielles.
Lorsqu’il ne s’agit pas plus cyniquement d’augmenter la production de charbon pour les alimenter électriquement, à l’instar d’un méga-projet de centres de données au Kazakhstan, prévu pour offrir de la puissance de calcul et du stockage de données aux géants de la « tech ».
On devine depuis quelques années, à la faveur des COP récentes, que la sortie des énergies fossiles, désormais au menu de chacune d’entre elles, bute sur les intérêts nationaux des pays producteurs et/ou consommateurs, ainsi que sur ceux des multinationales du secteur.
Mais de là à imaginer qu’une innovation technologique majeure, en l’occurrence survenue dans le numérique, fasse sauter les derniers gardefous de nos consciences face au réchauffement climatique, il y a un gouffre que les prédateurs financiers internationaux, le doigt sur la détente pour défendre leurs intérêts, n’hésitent pas à franchir.
Lien vers les petits bonhommes blancs
ĶLe fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.
En effet, les arômes ont perdu de l’espace.
Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.
Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.
En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.
