Pourvu que ça dure

Brésil : Lula salue la découverte de pétrole au large de l’Amazonie, qu’il qualifie de « passeport pour l’avenir ».
Lula a décidément un positionnement ambigu vis à vis de l’extractivisme pétrolier.
Déjà, à la faveur de la cloture des débats de la COP30, organisée à Belém en 2025, il avait argumenté en faveur de la poursuite de l’exploitation de cette ressource fossile, tant que des alternatives matures n’auraient pas vu le jour.
Soit l’exemple même d’une croyance béate dans le techno-solutionnisme, caractéristique d’une fuite en avant qui dispense d’agir ici et maintenant, seule posture politique susceptible d’influer positivement sur les conditions d’existence des espèces sur notre planète.
En parlant aujourd’hui de « passeport pour l’avenir », à la faveur de la découverte de nouveaux gisements en Amazonie, il passe d’une posture fataliste, que d’aucuns qualifieraient de réaliste, à un engouement inquiétant.
Ainsi, à ses yeux, le pétrole ne serait plus un moindre mal mais une opportunité à saisir, à même de garantir l’avenir économique du Brésil.
Feignant d’oublier que c’est précisément la perpétuation d’une exploitation pétrolière généralisée qui risque d’en priver l’humanité.
Ce manque de lucidité chez le dirigeant de l’un des dix plus grands pays du monde est très inquiétant, d’autant plus qu’il est au diapason de trois autres d’entre eux : les USA, la Russie et le Canada.
L’indispensable rééquilibrage social entamé par Lula, au sein d’un pays particulièrement inégalitaire, semble hélas se financer grâce aux revenus pernicieux de la manne pétrolière.
Ceci est l’introduction du présent article Il est également utilisé
Lien vers les petits bonhommes blancs
ĶLe fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.
En effet, les arômes ont perdu de l’espace.
Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.
Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.
En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.
