Sécurité énergétique vs insécurité existentielle

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Depuis la fermeture du détroit d’Ormuz par l’État iranien, on nous rebat les oreilles avec la prétendue insécurité énergétique mondiale qu’elle génère, privant les pays consommateurs de 20% d’or noir et provoquant la hausse des prix des 80% restants, âprement négociés sur les marchés internationaux.

Si cette situation devait perdurer, ce serait, entend-on, un énorme problème qui entraverait le fonctionnement de nos sociétés ultradépendantes et obèrerait gravement leur compétitivité économique.

Cette situation est pourtant à mettre en regard des conséquences du réchauffement climatique mondial dont les effets, très majoritairement dûs à la problématique extractiviste en question, inondent désormais notre quotidien d’événements socialement et économiquement impactants.

Ainsi, la fermeture d’Ormuz est perçue par la communauté internationale comme un risque qu’il convient d’endiguer urgemment, quand dans le même temps les énergies fossiles hypothèquent désormais l’avenir à court terme de nos sociétés.

Durant les interminables cycles de COP, alors que la problématique climatique en était encore au stade d’hypothèses scientifiques basées sur des projections, la consommation pétrolière apparaissait comme inéluctable mais finissante.

Aujoud’hui, la planète est entrée dans le dur, désignant les dirigeants politiques imprévoyants comme principaux responsables d’un scénario catastrophe qui désormais leur échappe et nous afflige.

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Lien vers les petits bonhommes blancs

ĶLe fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.