« Ils y pensent…puis ils oublient »

Les salariés des services essentiels hier, durant la période COVID, les pompiers aujourd’hui, celles et ceux dont l’utilité voire la nécessité du métier s’imposent à tous lorsque surgissent les crises, retombent dans un inexorable anonymat au moment précis où elles prennent fin.
Ainsi, le pays entier applaudissait à tout rompre le personnel soignant qui s’épuisait au quotidien au chevet des détresses respiratoires, pour certaines désespérées.
Idem du côté des personnels garantissant par leurs actions la survie d’une population cadenassée au domicile, et dont les besoins essentiels devaient pourtant être satisfaits.
En plein été 2026, ce sont les pompiers qui, partout sur le territoire national, interviennent jusqu’à l’épuisement pour tenter de contenir les méga-feux, conséquences d’une idéologie mortifère engendrée par ceux dont le métier ou la fonction institutionnelle ne sont pas indispensables, voire carrément destructices.
Des efforts surhumains pour sauver des flammes les habitats de ceux qui, plus tard, se contenteront de trouver tout cela bien normal.
Les indispensables d’hier
demandaient tout simplement mais en vain à être sociétalement durablement reconnus.
Les pompiers demandent davantage de reconnaissance et surtout de moyens afin d’alléger le fardeau de leurs interventions extrêmes sur le terrain des incendies, également dans leurs prises en charge toujours plus nombreuses des accidentés du quotidien.
Les uns et les autres réclament légitimement un plan d’actions chargé d’encadrer dans la durée les difficultés et contingences spécifiques à leur profession.
Mais de cela la politique ne se sent pas comptable, ou du moins plus lorsque les crises sont dépassées.
Les pompiers devraient hélas en faire l’amer constat lorsque la planète gagnera des confins célestes exposant moins la terre à des hautes températures dévastatrices.
Ceci est l’introduction du présent article Il est également utilisé
Lien vers les petits bonhommes blancs
ĶLe fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.
En effet, les arômes ont perdu de l’espace.
Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.
Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.
En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.
